Cabinet de conseil
Développement sur-mesure : ce que le marché ne vend pas déjà
Un agent, une chaîne, un site ou une application complète — nous concevons et livrons ce qu’aucun logiciel du marché ne fait à votre place.
- Automatisation des tâches métier qui reviennent et qui coûtent du temps
- Connexion de vos outils et de vos données entre eux — CRM, comptabilité, bases internes
- Sites et applications construits pour être lus par les moteurs et cités par les assistants
- Gains mesurés à la livraison, contre le temps que la tâche prenait avant
Qu’est-ce que c’est ?
Un outil à la forme de votre organisation
Vos cas d’usage sont identifiés, mais les outils du marché s’arrêtent là où votre métier commence ? Le logiciel qui ferait le travail n’existe pas, ou coûte plus cher à contourner qu’à construire ?
Nous développons sur-mesure pour :
- Relier vos applications métier entre elles, et à vos données
- Accélérer et fiabiliser le traitement de ce qui passe entre vos mains
- Construire le site ou l’application que le marché ne propose pas
- Rendre vos équipes autonomes sur l’outil livré
Les livrables du développement sur-mesure
1La fiche de cadrage2 3objet : un cas d’usage par ligne4métier : Commercial5remis : à la séance de cadrageCe qui se construit
Quatre paliers, une seule méthode
Du plus court au plus long. Vous n’avez pas à savoir lequel vous concerne — c’est ce que l’audit établit, et il le fait avant qu’on s’engage.
Un agent
3 à 6 semaines — Une tâche qui se répète à l’identique devient un mécanisme qui la fait. C’est le palier le plus court, et celui qui rend le gain visible le plus vite.
Une chaîne
6 à 10 semaines — Plusieurs tâches enchaînées, branchées aux systèmes qui existent déjà — le CRM, la comptabilité, vos bases internes.
Un site
4 à 8 semaines — Construit pour être lu par les moteurs et cité par les assistants, pas seulement pour être beau. Ce qui le rend trouvable se pilote ensuite au mois.
Un logiciel métier
2 à 4 mois — L’application qui n’existe pas sur le marché, sur votre propre instance. Le palier le plus long, et celui qu’on ne prend qu’après un audit.
Usages de l’IA
À quoi sert un agent ?
Le premier palier, en exemples : ce qu’un agent reprend en entreprise, métier par métier.
Compte rendu de rendez-vous
Commercial
Mise à jour du fichier client
Commercial
Enrichissement d’une fiche prospect
Commercial
Courriel de suite après rendez-vous
Commercial
Tri des courriels entrants
Bureautique
Classement des factures
Comptabilité
Lecture d’un contrat et de ses écarts
Juridique
Veille et modération des messages
Communication
Notre méthode
Méthodologie de développement
Sept étapes, deux revues avec vous, et un document remis à chacune. Rien ne passe à l’échelle avant que le prototype ait été jugé.
Notre avantage ? La simplicité. Nous ne développons que lorsque les outils du marché ne suffisent plus. Ce qui peut se faire sans code se fait sans code.
Cadrage du besoin métier
Analyse des cas d’usage, objectifs mesurables, contraintes techniques et réglementaires.
- livrable
- La fiche de cadrage, un cas d’usage par ligne
Sélection des cas
Chaque proposition est notée, les cas à risque élevé sont écartés, les agents retenus sont arrêtés.
- livrable
- Le tableau de notation et la liste retenue
Prototype
Une maquette qui fonctionne, montée autant que possible sur des outils sans code.
- livrable
- La fiche de chaque agent — ce qu’il fait, ce qu’il coûte, ce qu’il risque
Première revue avec vous
Validation et mise en ordre selon l’impact et la difficulté, avant tout passage à l’échelle.
- livrable
- Le relevé de décision, et les agents à industrialiser
Passage à l’échelle
Le plan d’industrialisation, et ce qu’il faut tenir pour que l’agent serve tous les jours.
- livrable
- Le plan, et une fiche d’exploitation par agent
Seconde revue avec vous
Validation du déploiement et des mesures qui diront si ça marche.
- livrable
- Le relevé de décision et la liste de contrôle de sécurité
Déploiement et réglage
Mise en service progressive, contrôle de la qualité et suivi des performances.
- livrable
- Le tableau de bord d’exploitation
Prêt à confier une tâche à un agent ?
Échangeons pour cadrer votre projet : nous regardons votre contexte, nous vous montrons comment nous procédons, et nous vous disons franchement si c’est pour nous ou non.
Planifier un appel de cadrageÉtudes de cas
Les études de cas à venir
La première étude de cas sera publiée ici
Nous n’avons pas encore de client à citer, et nous préférons le dire que meubler. Ce que nous pouvons montrer d’ici là, c’est notre façon de travailler : la méthode ci-dessus est écrite, et elle s’applique telle quelle.
Notre philosophie
Comment déployer un agent en entreprise ?
Simplicité
Nous ne développons que lorsque les outils du marché ne font pas le travail. La solution la plus simple est celle qui tient dans le temps.
Essai
Rien ne part en production sans prototype. Chaque version est mesurée avant d’être déployée, et une version qui ne prouve rien ne passe pas.
Retour
Les cas à faible risque et à fort impact passent en premier. C’est ce qui rend le gain visible avant la fin du chantier.
5 %
des organisations mènent un outil d’IA spécifique jusqu’en production
MIT NANDA, The GenAI Divide, juillet 2025
Ce qui arrête un projet n’est presque jamais la technique : c’est qu’il n’atteint jamais les mains de quelqu’un. Nous partons donc du plus court, et nous mesurons ce qu’il fait gagner avant d’aller plus loin.
Planifier un appelCabinet de conseil
Nos services de conseil en IA
Audit des cas d’usage
Nous rencontrons vos équipes, nous relevons ce qui prend du temps, et nous vous remettons un plan d’action chiffré : quel cas, quel outil, dans quel ordre.
Conduite du changement
Nous restons après la livraison pour que l’outil serve : parcours, séances sur vos propres cas, relevé d’usage tous les mois, et une attestation par personne et par compétence.
Visibilité et acquisition
Ce qui fait vivre un site après sa livraison : positions relevées tous les mois, citations dans les assistants IA, fiche d’établissement, campagnes pilotées sur ce qu’elles rapportent.
Un projet à construire ?
Décrivez votre contexte en quelques lignes — une tâche à reprendre, un site, une application. Nous regardons vos besoins, nous vous montrons comment nous procédons, et nous revenons vers vous sous 24 heures.
Planifier un échangeVos questions
Questions fréquentes
Pourquoi développer un agent plutôt qu’utiliser ChatGPT ?
Trois situations le justifient, et elles seules : quand l’agent doit atteindre vos données internes, quand la tâche traverse plusieurs outils, et quand vous avez des garanties de conformité qu’un outil grand public ne donne pas.
Sur ce dernier point, voici ce que peu de prestataires disent : les États-Unis ne figurent pas dans les trente-deux pays de la délibération CNDP n° 236-2015. Confier des données personnelles à un fournisseur américain impose donc au responsable du traitement le formulaire F118 et deux mois d’instruction, prorogeables une fois — sur le chemin critique du projet. Un fournisseur européen supprime cette demande.
Dans tous les autres cas, nous vous recommandons l’outil du marché. Il est presque toujours plus rapide à mettre en place, et moins cher à tenir.
Pourquoi ces projets échouent-ils ?
Quatre causes reviennent : viser l’agent entièrement autonome dès le premier jour, des données trop sales pour être exploitées, un outil que personne n’adopte, et un entretien qu’on n’avait pas budgété.
La méthode ci-dessus est faite contre ces quatre-là : un prototype obligatoire, des étapes courtes, et deux revues où vous pouvez arrêter.
Sur la première cause — viser l’agent entièrement autonome — deux bancs d’essai universitaires donnent la mesure : le meilleur agent testé mène 30 % des tâches de bureau au bout tout seul, et 14 % des tâches web contre 78 % pour un humain — ce qu’un agent autonome sait faire, et ce qu’il rate.
Sur la deuxième cause — des données trop sales — un écrit du journal détaille ce que la recherche mesure : enrichir les métadonnées d’un RAG d’entreprise, d’après une étude de décembre 2025.
Qu’est-ce qu’un agent encadré ?
Un agent qui demande une validation humaine avant toute action qui engage : envoyer, payer, signer, supprimer.
Il peut aussi porter un seuil : en dessous d’un certain niveau de certitude, il s’arrête et vous passe la main plutôt que de trancher seul.
Ce seuil se règle et se vérifie ; il ne s’obtient pas par défaut. Des mesures publiées montrent qu’un modèle branché sur vos documents s’abstient moins souvent qu’un modèle qui n’en a aucun — ce qu’un RAG rate en production.
Quels outils employez-vous ?
Ceux du marché tant qu’ils suffisent — les plateformes d’automatisation sans code, et les modèles accessibles par abonnement.
Le choix dépend de vos intégrations et de vos contraintes, jamais d’un partenariat : nous n’en avons aucun, et nous ne touchons de commission sur rien.
Pourquoi un prototype avant tout développement ?
Parce qu’il répond en deux semaines à trois questions qu’aucune réunion ne tranche : est-ce faisable, la qualité est-elle au rendez-vous, et vos équipes s’en servent-elles.
Il est obligatoire sur tout projet d’agent. Un obstacle trouvé au prototype coûte une semaine ; trouvé après le développement, il coûte le projet.
Que se passe-t-il après la livraison ?
L’outil vous appartient, avec son code et sa documentation. Vous pouvez le faire tenir par qui vous voulez.
Si vous nous confiez l’entretien, il couvre le support, la surveillance des performances, les réglages et les mises à jour rendues nécessaires par les fournisseurs.
Que deviennent nos données ?
Les accès sont limités à ce dont l’agent a besoin, et chaque action qu’il exécute est journalisée.
Aucun de vos documents n’est envoyé à un fournisseur de modèle pour l’entraîner. L’hébergement des traitements se décide au cadrage, et il est écrit au contrat.
Développez-vous des agents entièrement autonomes ?
Non. Un agent qui décide seul de ce qui engage l’entreprise est un agent que personne ne surveille — et le jour où il se trompe, c’est vous qui répondez, pas lui.
Nous ne livrons que des agents encadrés : ils font le travail, vous gardez la main sur ce qui engage.
Qu’est-ce qui vous distingue d’un cabinet classique ?
L’ordre dans lequel nous proposons les choses. D’abord l’outil du marché, ensuite l’automatisation sans code, et le développement en dernier — seulement quand rien d’autre ne fait le travail.
Un cabinet payé au développement n’a aucune raison de vous dire que l’abonnement à 20 euros suffisait.
Peut-on développer sans passer par un audit ?
Oui, si vous avez déjà identifié la tâche et vérifié qu’aucun logiciel du marché ne la fait. C’est le seul cas où c’est raisonnable.
Dans le doute, l’audit des cas d’usage coûte moins cher qu’un développement qui vise à côté. Et une fois l’outil livré, ce qui décide de son usage réel est la conduite du changement.
Faites-vous des sites web ?
Oui, et c’est l’un des quatre paliers de cette page. Mais pas un site vitrine de plus : un site construit pour être exploré par les moteurs, compris par les assistants IA, et relié à ce que vous avez déjà — votre catalogue, votre agenda, votre outil de gestion.
Un site qu’on ne trouve pas n’a aucune valeur. C’est pourquoi la construction et la visibilité et acquisition se mènent ensemble, et pourquoi l’audit de visibilité dit souvent qu’il ne faut pas refaire le site — mais le rendre lisible.
Et une application métier complète ?
C’est le palier le plus long — deux à quatre mois — et le seul que nous ne prenons jamais sans audit préalable. Une application qui rate son besoin coûte deux fois : à la construction, puis à chaque mois où personne ne l’ouvre.
Elle tourne sur votre propre instance, et personne ne partage une machine avec un autre client. Ce que vous payez au mois ensuite, c’est l’exploitation — pas une licence qui vous enferme.
Pourquoi ne pas prendre un site à mille dirhams ?
Faites-le, si c’est une vitrine que personne ne cherchera. Nous le dirons nous-mêmes : développer ce qui existe déjà se paie deux fois, et c’est ce que l’audit est payé pour établir.
Le sur-mesure ne se justifie que quand le site doit faire quelque chose — se brancher à vos données, tenir un volume, ou être trouvé sur un terrain que quelqu’un d’autre occupe déjà. Sinon, un modèle du marché suffit, et nous vous le dirons.