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Collectivités et administrations

L’IA générative au service de l’agent, pas à la place de la décision

Communes, établissements publics, offices, chambres, associations : des organisations où l’écrit est la matière première — délibérations, courriers, comptes rendus, dossiers de subvention. Et où ce qui engage doit rester signé par qui de droit.


Grandi est un cabinet de conseil et de formation en intelligence artificielle, établi à Tanger. Pour les communes, établissements publics, offices et chambres professionnelles au Maroc, nous intervenons sur l’écrit qui précède la décision : courriers, comptes rendus, dossiers, procédures. Jamais sur la décision elle-même, et jamais sur l’hébergement de données publiques sensibles.

L’administration centrale a sa propre page de ville :

Nos typologies de métier

Les métiers que nous accompagnons

Communes

Préparation des délibérations, comptes rendus de séance, courriers aux administrés et notes de service.

Établissements publics

Dossiers de subvention, rapports d’activité, procédures internes et réponses aux tutelles.

Offices et régies

Suivi des réclamations, courriers types, préparation des conseils d’administration.

Chambres professionnelles

Notes de synthèse, communication aux adhérents, préparation des commissions et veille sectorielle.

Associations

Demandes de financement, rapports moraux et financiers, comptes rendus d’assemblée.

Cabinet de conseil

Nos services de conseil en IA

Les formations qui vont avec

Vos questions

Questions fréquentes

Nos données doivent-elles rester au Maroc ?

Pour une partie d’entre elles, oui — et c’est la raison pour laquelle nous n’hébergeons pas de donnée publique sensible. Le décret n° 2-24-921 encadre le recours aux prestataires cloud pour les entités qui en traitent, et la qualification correspondante impose au prestataire d’installer ses infrastructures d’hébergement sur le territoire national.

Nos serveurs sont en Europe. Nous ne remplissons donc pas cette condition, et nous préférons l’écrire que le laisser découvrir : les cas que nous prenons sont ceux qui ne demandent pas cet hébergement — rédaction, mise en forme, procédures, recherche dans vos propres textes.

Si votre besoin porte sur de la donnée d’administré, c’est un sujet d’architecture avant d’être un sujet d’outil, et nous vous le dirons au cadrage plutôt qu’au contrat.

Un outil peut-il instruire un dossier ?

Il peut le préparer : rassembler les pièces, signaler ce qui manque, rédiger une première trame. **Il n’instruit pas et ne décide de rien.**

Une décision administrative engage une signature et une voie de recours. Ce qui engage reste écrit et signé par qui de droit.

Comment achète-t-on cette prestation ?

Par les voies habituelles de votre organisation. Nous ne sommes titulaires d’aucun marché et nous ne le laisserons pas croire.

La grille de prix et les pièces administratives — dont l’attestation de régularité fiscale — se fournissent au moment de la consultation.

Où sont traitées les données des administrés ?

C’est la question à trancher au cadrage, avant tout outil, et elle s’écrit au contrat : ce qui est transmis, ce qui est retiré avant, et où le traitement a lieu.

Les cas que nous retenons en premier sont ceux qui n’ont besoin d’aucune donnée nominative pour fonctionner.

Par quoi commence une commune ?

Par la formation des agents, presque toujours. L’écrit qui précède la décision — courriers, comptes rendus, procédures — se reprend sans changer aucun circuit et sans marché d’infrastructure : voir nos formations.

Ce qui demande un outil dédié se cadre ensuite et se chiffre au devis, après un audit des cas d’usage. L’hébergement de données publiques sensibles, lui, reste hors de notre périmètre — c’est une limite d’architecture, écrite plus haut.

Des agents qui rédigent plus qu’ils n’instruisent ?

Échangeons : nous regardons ce qui se répète dans vos écrits, ce qui se reprend sans toucher à la décision, et ce que ça rend comme temps d’instruction.

Planifier un appel de cadrage