2 relevés
suffisent à repérer un abonnement qui dort
règle de pilotage appliquée dès le premier mois
Cabinet de conseil
Sans un pilotage des abonnements d’IA, la facture monte pendant que l’usage stagne. Cinq choses tournent mal, et elles tournent mal en silence :
Qu’est-ce que c’est ?
L’enjeu n’est pas d’acheter des licences — n’importe qui le fait en trois clics. Il est de savoir, chaque mois, qui s’en sert, pour quoi, et ce qu’on peut arrêter sans que personne ne s’en plaigne.
En nous confiant le pilotage :
1La comparaison écrite2 3objet : chaque option comparée sur pièces4métier : Commercial5remis : avec ce que chaque option coûte par anNotre méthode
Six volets, repris un par un chaque mois. Aucun n’est facturé au succès : ce serait nous payer à vous faire consommer.
Notre avantage ? L’indépendance. Nous ne touchons de commission sur aucun éditeur. Quand nous disons qu’un abonnement suffit, c’est qu’il suffit.
Le choix des outils
Ce dont vos équipes ont réellement besoin, comparé sur pièces plutôt que sur les annonces des éditeurs.
Le paramétrage
Les réglages qui décident de ce qui sort de l’entreprise : rétention, entraînement, partage, journalisation.
Les entrées et les sorties
Un arrivant a son accès le premier jour ; un partant le perd le dernier. C’est là que la plupart des comptes fantômes naissent.
Le relevé d’usage
Qui ouvre l’outil, à quelle fréquence, et sur quelles tâches. Sans ce relevé, toute décision d’abonnement est une intuition.
La veille
Ce qui sort, ce qui change de prix, ce qui rend un abonnement inutile. Les éditeurs ne préviennent pas quand leur offre devient moins bonne que celle du voisin.
Le support
Une adresse à qui écrire quand ça ne marche pas, plutôt qu’un formulaire d’éditeur en anglais.
Échangeons pour cadrer : nous regardons ce que vous payez aujourd’hui, ce qui est réellement ouvert, et nous vous disons franchement s’il y a de quoi faire.
Planifier un appel de cadrageNotre philosophie
Aucune commission
Nous ne sommes revendeur de personne. Un intermédiaire payé par l’éditeur n’a aucune raison de vous conseiller l’abonnement le moins cher, ni de vous dire d’arrêter.
Une décision par mois, sur pièces
Le relevé d’usage arrive tous les mois, et chaque abonnement y est jugé. Ce qui dort depuis deux relevés est proposé à la résiliation.
Une porte de sortie
Les comptes sont à votre nom, les réglages sont documentés, et le registre vous appartient. Nous partons sans rien emporter, et ça se vérifie.
2 relevés
suffisent à repérer un abonnement qui dort
règle de pilotage appliquée dès le premier mois
Un compte sans ouverture sur deux relevés consécutifs est proposé à la résiliation. C’est la seule règle automatique du pilotage, et elle est écrite au contrat.
Planifier un appelCabinet de conseil
Audit des cas d’usage
Nous rencontrons vos équipes, nous relevons ce qui prend du temps, et nous vous remettons un plan d’action chiffré : quel cas, quel outil, dans quel ordre.
Conduite du changement
Nous restons après la mise en service pour que les outils servent : référents internes, relevé d’usage mensuel, attestation nominative.
Vos questions
Pas aujourd’hui. Revendre suppose un contrat avec chaque éditeur, une facturation à notre nom et une TVA à traiter — ce montage n’est pas en place, et nous ne l’annonçons donc pas.
Ce que nous faisons dès maintenant : choisir, paramétrer, tenir le registre, relever l’usage et résilier ce qui dort. Les abonnements restent à votre nom, ce qui vous laisse libres de partir.
Aucune, sur aucun outil. C’est vérifiable : rien dans nos contrats ne lie notre rémunération à ce que vous consommez.
C’est ce qui nous permet de vous dire d’arrêter un abonnement, ce qu’un revendeur ne dira jamais.
C’est aussi ce qui nous permet de ne pas reprendre une promesse d’éditeur telle quelle : trois des plus gros éditeurs juridiques du monde ont annoncé des outils sans hallucination, et une évaluation indépendante en a mesuré plus de 17 % — ce qu’un modèle invente, et comment on le mesure.
Quatre réglages décident de ce qui sort de chez vous : la durée de conservation, l’usage de vos données pour l’entraînement, le partage entre comptes, et la journalisation.
Ils sont différents sur chaque outil, changent sans prévenir, et sont presque toujours laissés par défaut. C’est le premier travail du premier jour.
Par le relevé d’usage : ouvertures, fréquence, et type de tâches. Deux relevés consécutifs sans ouverture, et l’abonnement est proposé à la résiliation.
Proposé, pas résilié : la décision reste la vôtre, parce qu’un compte peut dormir pour une bonne raison.
Rien ne casse. Les comptes sont à votre nom, les réglages sont écrits, le registre et les relevés vous appartiennent.
Un pilotage dont on ne peut pas sortir sans tout reconstruire n’est pas un service, c’est une prise d’otage.
Alors résilier n’est qu’une moitié de réponse. Le registre dit ce qui dort ; il ne dit pas pourquoi. Quand l’outil est utile mais inutilisé, le sujet est humain, et c’est la conduite du changement qui le traite.
Et si personne ne sait ce que l’outil devrait faire, la question est antérieure : elle se tranche à l’audit des cas d’usage.
Dites-nous ce que vous payez aujourd’hui. Nous regardons ce qui est ouvert, ce qui ne l’est plus, et nous revenons vers vous sous 24 heures.
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