Santé et médico-social
L’IA générative sur l’administratif, jamais sur le soin
Cliniques, cabinets, laboratoires, pharmacies : ce qui déborde n’est presque jamais le soin, c’est ce qui l’entoure — les comptes rendus, les dossiers, les courriers, la coordination. C’est là, et uniquement là, que nous intervenons.
Grandi est un cabinet de conseil et de formation en intelligence artificielle, établi à Tanger. Pour les cliniques, cabinets médicaux, laboratoires d’analyses et pharmacies au Maroc, nous intervenons sur l’administratif qui entoure le soin : comptes rendus, courriers, procédures, coordination. Jamais sur le soin — ni aide au diagnostic, ni interprétation d’examen, qui relèvent du dispositif médical réglementé.
Ce secteur est repris sur la page de ville de la capitale :
Nos typologies de métier
Les métiers que nous accompagnons
Cliniques et cabinets
Courriers de correspondants, coordination des rendez-vous, procédures internes et réponses administratives.
Laboratoires
Procédures qualité, préparation des audits, documentation d’accréditation et notes de service.
Pharmacies
Commandes et litiges fournisseurs, notes d’équipe, veille réglementaire et supports de conseil.
Dentaire
Devis et plans de traitement mis en forme, relances, courriers aux organismes.
Vétérinaire
Comptes rendus de consultation dictés, rappels de suivi, correspondance avec les éleveurs et les clients.
Cabinet de conseil
Nos services de conseil en IA
Audit des cas d’usage
Nous passons du temps dans vos murs pour relever ce qui se répète autour de l’acte : courriers de correspondants, procédures qualité, coordination. Le plan dit quoi reprendre — et ce qu’on ne touche pas.
Développement sur-mesure
Quand un même document se reconstitue dix fois par jour dans le même moule, l’outil se construit. Il ne voit jamais un résultat d’analyse ni une donnée nominative.
Conduite du changement
Une équipe soignante ne change pas ses gestes parce qu’un outil est installé. Référents internes, relevé d’usage mensuel, attestation par personne — et l’usage se règle en cours de route.
Gestion de licences IA
Qui a accès à quel outil, avec quel compte, et ce que chacun envoie. Sur un secteur où la loi 09-08 range vos données parmi les sensibles, ce registre n’est pas une formalité.
Visibilité et acquisition
Nous ne faisons pas de publicité pour un acte de soin, et votre déontologie fixe le périmètre avant nous. Ce qui reste : une fiche d’établissement juste, des horaires exacts, et ce qu’un assistant répond quand un patient cherche votre spécialité.
Les formations qui vont avec
Former vos équipes sur leurs propres dossiers
1 journée (7 h) · Présentiel, dans vos locaux — Une journée d’initiation pour lever les craintes, puis un perfectionnement pour ceux qui s’en servent déjà. Les ateliers se font sur vos documents, jamais sur des exercices.
Se former seul à son rythme
7 h en direct, 14 h en autonomie · Distanciel et présentiel — Pour un professionnel qui décide de son organisation : reprendre la main sur ce qui se répète, avec un suivi individuel entre les séances.
Vos questions
Questions fréquentes
Les laboratoires d’analyses, c’est concerné ?
Oui, et c’est même le cas le plus net du secteur : un laboratoire produit de la procédure qualité, de la documentation d’accréditation, des notes de service et des courriers de correspondants — tout ce qui n’est ni un résultat ni un patient.
Le résultat d’analyse, lui, ne passe dans aucun outil. Ce n’est pas une précaution de forme : c’est une donnée de santé, et la loi 09-08 la range parmi les données sensibles, sous contrôle de la CNDP.
Et un cabinet vétérinaire ?
Même logique, avec une contrainte en moins : le dossier d’un animal n’est pas une donnée de santé au sens de la loi. Les comptes rendus dictés, les rappels de suivi et la correspondance avec les éleveurs se reprennent sans le détour que demande le médical.
C’est le seul métier de cette page où l’outil peut toucher au contenu du soin sans que ça pose une question de dispositif réglementé.
Faites-vous de l’aide au diagnostic ?
Non, et c’est une limite que nous ne franchirons pas. Un outil qui oriente un diagnostic ou interprète un examen est un dispositif médical : cela relève d’un agrément, d’un fabricant et d’une responsabilité qui ne sont pas les nôtres.
Nous travaillons sur l’administratif qui entoure le soin. C’est moins spectaculaire, et c’est là que le temps se perd réellement.
Et les données de patients ?
Elles ne sortent pas. Les cas que nous retenons sont ceux qui n’ont pas besoin d’identifier un patient pour fonctionner.
Quand un document en contient malgré tout, la règle est écrite au cadrage : ce qui est transmis, ce qui est retiré avant, et où le traitement a lieu.
La dictée de comptes rendus, est-ce concerné ?
Oui, c’est même le cas d’usage le plus demandé — et celui qui demande le plus de précautions.
Il se traite au cas par cas selon ce que le compte rendu contient, et il est écrit noir sur blanc au contrat.
Par où commence-t-on, concrètement ?
Par regarder le travail, pas par choisir un outil. Nous relevons ce qui se répète autour de l’acte — courriers de correspondants, procédures, coordination — et ce que chacun coûte en temps. Ce relevé porte un nom et se paie au devis : l’audit des cas d’usage.
La question de ce qui n’entre dans aucun outil se pose de la même façon chez les notaires, avocats et experts-comptables : la frontière n’y est pas la donnée de santé, mais elle est aussi nette.
De l’administratif qui mange le temps de soin ?
Échangeons : nous regardons ce qui se répète autour de l’acte, ce qui se reprend sans toucher à la donnée de santé, et ce que ça vous rend comme temps.
Planifier un appel de cadrage